Si le vent pousse les nuages, on apercevra le soleil et l'on pourra tourner la page de ces matins, pauvres réveils, ces matins qui gardent en otage nos envies au fond d'un sommeil, sortir la tête de ce potage, crier les rêves que l'on bégaye. J'ai l'horizon dans mes bagages des aventures à t'inventer, pas de frontières, autres péages, pas de limites à s'en aller. Au-delà de nos marécages où l'on ne peut que s'enliser, où jamais rien ne nous soulage mais je sais qu'on peut s'envoler. Si tu me suis, si tu me crois aussi, si tu me suis, si seulement et seulement, si le vent pousse les nuages, on apercevra le soleil, on s'en ira vers d'autres plages, où la vie n'est jamais pareille, on se perdra sur des rivages, dans des océans de merveilles, on fera peut-être naufrage, je crois qu'il faut que l'on essaye, atteindre d'autres paysages, des galaxies inexplorées. Ne plus sentir geindre la rage ni l'entendre se lamenter, oublier les sombres ravages de leurs principes et leurs idées en trouvant un pont, un passage, n'importe quoi pour s'évader, si tu me suis, si tu me crois aussi, si tu me suis, si seulement et seulement, si le vent pousse les nuages, on apercevra le soleil, si ton vent pousse mes nuages, on apercevra le soleil, si le vent pousse les nuages, on apercevra le soleil, si mon vent pousse tes nuages, on apercevra le soleil, si tu me suis,
si tu me crois aussi, si tu me suis, si seulement et seulement si tu me suis...

# Online seit Dienstag, 28. Juli, 2009 um 08:05

Enfin comment dire je ne veux pas te perdre. Je ne fais que mentir pour qu'enfin que tu me cède. J'ai assez tromper le monde, et tourne et tourne et tourne pour que tu me répondes.
Enfin comment faire pour ne pas tout détruire. Je ne peux plus me taire. Mais je vais te faire fuir. J'ai assez tromper le monde et tourne et tourne et tourne pour que tu me répondes.

# Online seit Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 15:32

Je te demande si tu l'aimes. Je te parle d'amour. Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ? Moi quand je te parle de beauté. Je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jean Levis. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grands yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses défauts. Les pires. Le goût de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou. Ses taches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j'évoque le mot amour, s'il te plaît, ne l'associe pas au sexe. Parce que tu vois, savoir combien de fois tu te la tape tous les jours, moi, je m'en fous. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en toc. Pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu aies entendu dans un film. Pas comme ça, pas comme ça. Parfois il n' y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure. Qui dure parce que tu as ta main posée sur sa peau brûlante. Parce que dans sa poche, furtivement, tu as caché un petit griboullis avec écrit « Je t'aime » quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lâcher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va jamais bien. Que ses yeux brillent, pleurent, lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux, des cris de haine. Pardonne-la. Recommence à zéro. Et dis-lui. Crie-le : Je t'aime. L'amour c'est ça. Ce n'est pas un jeu. Pas de la merde. C'est dangereux.

# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 07:51

Mais tu sais, ce n'est pas de sa faute, à elle. Elle n'a pas voulu. C'est la faute à son subconscient. A son putain de subconscient qui la fait douter. Regarde là. Regarde là bien, cette fille. Regarde l'état dans lequel tu l'as laissé. T'en a rien à foutre ? Non, arrête toi deux minutes et regarde là. Regarde la tituber sur des plateaux trop hauts pour sa petite taille. Regarde là attendre ton appel, avec pour seule compagnie son angoisse. Sa peur de mal dire, de trop dire. Regarde comme elle crie , de douleur d'incompréhension, de haine. Regarde le khôl et mascara YSL badigeonner ses pommettes. Regarde son appel au secours dans un monde qu'elle ne comprend pas. Regarde ses sentiments qu'elle n'arrive pas à contrôler. Regarde. Contente-toi de regarder. D'observer chaque infime détail que tu aurais dû surprendre plutôt. Regarde. Tu lui as pris son c½ur, tu as joué avec et tu l'as laissé tomber. Son c½ur. Tu sais à quoi il ressemble maintenant, son c½ur ? A un vrai kleenex usagé. Oui. Un kleenex. Tu le prends, tu t'en sers et tu le jettes après utilisation. Ne rigole pas. Est - ce qu'elle rigole, elle ? Il y a des temps pour rire. Il y a des temps pour pleurer. Il faut dire que tu n'as pas été tendre avec elle. Tu t'en foutais. Qu'elle est besoin de toi. Regarde. Regarde comme tu lui présenter la perfection. Regarde comme tu lui as emplâtrer la gueule d'une inatteignable perfection. Regarde ces efforts inexorables pour la toucher du bout des doigts. Regarde comme elle vacille. Regarde comme elle essaye encore, comme elle se persuade, comme elle s'épuise. Elle fait tout pour que ça marche, mais ça ne te suffit pas. Tu veux plus. Bien plus. Beaucoup plus. Toujours plus. Tu lui en demande trop, tu sais. Elle se sent faible. Elle ne veut pas le montrer, par honneur. Pour être comme toi, drogué d'autosuffisance dissimulant ta souffrance que tu voudrais niée mais qu'elle a entrevue et qu'elle espérait tellement guérir. Mais elle n'est rien. Elle s'écroule. Comme une marionnette, tu as bien tiré sur les fils. Tu as tellement tirés sur les fils qu'ils sont presque rompus. Elle se sent d'une inutilité proportionnelle à ton absence. Elle a retrouvé cette entaille profonde qui saigne encore et encore et qui laisse s'échapper toute la confiance en elle qu'on lui avait peu à peu apportée. La plaie est profonde, et personne n'est là pour la panser. Elle pouvait aller te chercher la Lune si tu la désirais. Regarde comme son empire s'écroule subitement. Regarde là trembler sous des gilets Sonia Rykiel. Maintenant, tu ne lui demandes plus rien. Tu ne lui adresses même plus une parole. Pas un sourire. Pas un baiser. Mais voilà, elle, elle voulait t'aider, tu sais. C'est tout. Juste t'aider. Et t'aimer peut être, si elle y était arriver. Elle s'en saurait donner les moyens, tu sais. Mais toi, tu t'en fiches. Tu aurais pu être son remède, son issue de secours, éviter qu'elle sombre de nouveau. Regarde ses bras tremblants se tendre dans un dernier effort vain vers toi. Regarde. Regarde. Regarde. Regarde.

# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 07:47

On cherche tous quelqu'un qui donnerait un sens à notre vie . Quelqu'un pour qui on aurait envie de se lever le matin . Quelqu'un à qui on dédierait ses plus beaux sourires . Quelqu'un avec qui on parlerait de tout et de rien , sans gêne aucune . Quelqu'un qui nous soutiendrait dans les moments les plus tristes , et partagerait les plus beaux avec Nous . Quelqu'un qui serait à la fois charmant , amusant, cultivé et beau . Quelqu'un qui pourrait nous faire rire pour un rien . Quelqu'un qui nous manquerait dès qu'il ne serait pas dans la même pièce que nous . Quelqu'un dont le parfum laisse son empreinte à chaque instant passé avec . Quelqu'un qui sait nous remettre dans le droit chemin quand ça ne va pas forcément . Quelqu'un qui est tellement indispensable , que chaque seconde qui n'est pas passée auprès de lui ne vaut pas vraiment la peine d'être vécue . Quelqu'un qui sois à la fois un confident , un meilleur ami et un amour . Quelqu'un qui nous manquerait tellement qu'on s'en sentirait oppressée par l'absence & le silence . Quelqu'un avec qui on ferait les trucs les plus insensés . Quelqu'un qui nous donnerait envie de lui donner tout l'amour qu'on est capable d'éprouver pour une personne Quelqu'un qu'on aurait envie de serrer dans ses bras jusqu'à ce qu'ils s'engourdissent . Quelqu'un qu'on aurait envie de regarder à s'en faire mal aux yeux . Quelqu'un pour qui on serait la Muse . Quelqu'un à qui on pourrait (presque) tout pardonner . Quelqu'un qu'on aimerait pour ses innombrables qualités mais encore plus pour ses petits (minuscules) défauts . Quelqu'un avec qui on pourrait faire des projets d'avenir . Quelqu'un pour qui on serait simplement faite . Quelqu'un qui apparait comme une évidence . Quelqu'un qu'on aurait jamais envie de quitter . Quelqu'un avec qui le temps passe à une vitesse ahurissante . Quelqu'un auprès de qui le mot amitié prend vraiment tout son sens . Quelqu'un qui s'appellerait Thomas, par exemple .

# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 07:45

Non, non dis rien c'est à moi de parler. Je t'ai manqué ? Parce que toi, tu m'as manqué... T'es un vrai tyran tu sais. C'est tellement dur de te faire la gueule.
Mais je t'en veux quand même, te fais pas d'illusion. Je voudrais qu'on parle en oubliant le jeu. Rien qu'une fois. T'aimes ma robe? J'ai hésité, je l'ai chipée à ma soeur,
yen avait une autre rouge, genre bombe thermo-nucléaire, tu vois ? je sais que c'est celle-là que j'aurais dû mettre. J'ai p'tete passé, je sais pas moi,
p'tete trois heures devant mon miroir mais j'y suis arrivée tu vois je suis jolie. Et alors là j'espère que ça te plait, sinon je te colle une de ces raclées.
Attends chut ! Le problème c'est que, même si tu me disais "j'adore" je te croirais pas. Julien je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. Je suis perdue. Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. Parce que moi j'oserai jamais te l'dire la première, j'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu...

# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 07:43

Là ou il y a du changement, il y a un chemin.


"Qui que l'on soit au fond de nous, nous ne sommes jugés que par nos actes..."



" Il y a un adage qui dit qu'on fait toujours du mal à ceux qu'on aime , mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal."


"Question mec, Paulie Bleeker, c'est le top. C'est le gruyère sur mes nouilles. Je sais bien que normalement, on tombe amoureux avant de se reproduire mais... J'crois que la normalité, c'est pas vraiment notre truc."

# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 07:32

En fait l'amour c'est comme la première ou la seconde guerre mondiale... On est tous des soldats et dans notre combat on essaye tous de gagner, mais comme dans chaque combat il y a des blessés, qui reviennent un jour, il y a des morts, il y a ceux qui gagnent, il y a les traitres... ou il y a des soldats, comme moi, qui attendent sur le banc de touche.

# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 07:30

« C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'accompli et tant d'inachevé quand nous étions réunis. Ne sois pas triste, personne ne pourra nous voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je sois je devinerais tes éclats de rires, je verrais les sourires dans tes yeux, j'entendrais les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.. »

# Online seit Sonntag, 31. Mai, 2009 um 12:01

Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l'envie de sa présence sera bien plus forte qu'une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi-même, c'est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seul l'idée de le retrouver, tel que tu l'imagines, te fera vaincre la plus terrible des peurs: l'abandon... de lui, de toi-même. C'est le plus délicat des choix que la vie nous impose.

# Online seit Samstag, 23. Mai, 2009 um 06:57